jeudi 21 mars 2013

Une toile nommée "Détail"...

Depuis 1965, cet artiste peint des lignes composées uniquement des nombres de couleurs blanches sur des toiles de couleurs noirs...
Partant du nombre 1 en 1965, il a atteint en 1972 le nombre de 1 000 000. À partir de cette date, il décide d'éclaircir en ajoutant 1% de couleur blanche sur sa toile qu'il appelle «Détail». Chaque détail s'éclaircit donc progressivement, jusqu'à ce que chaque Détail devienne presque blanc.
Et, pour marquer le temps qui passe, à chaque fois qu'il termine une séance de travail, il prend une photographie de lui même dans des conditions identiques.
Cet artiste s'appelle Roman Opalka...

Pour plus d'information sur l'artiste voir: ici.
D'autres blogs qui en parlent: ici
 
J'avais déjà publié ce billet dans le blog DETAILS: ici.

lundi 18 mars 2013

Femme(s)

Quand la technologie moderne et l’imagerie numérique retracent le visage de la femme à travers l’histoire, le résultat est un film original et un voyage exceptionnel dans les annales de l’art…

A découvrir: ici.

samedi 16 mars 2013

En mouvement ...

Dans ses tableaux, pour comprendre son travail, il faut se contenter de regarder l’œuvre global. Les détails montrent un mélange savant de différentes formes et couleurs superposées et en mouvement. Il s’agit de l’artiste Erik Natzke qui tout en mêlant l’art et la technologie numérique, nous montre des images simples mais capables de nous impressionner…
Trouvé sur: Le territoire des sens.

Dans un miroir...

Dans le passé, j’avais déjà parlé des projets hors du commun de l’artiste suisse Felice Varini. Ici, il s’agit d’une collaboration entre le même artiste et une architecte anglaise Glowacka Rennie et l’oeuvre se trouve dans les toilettes des femmes du Victoria & Albert museum de Londres. Fidèles au style Varini, ils ont choisi la couleur bleu pour illustrer, d’une manière qui peut paraître hasardeuse mais étudiée minutieusement, un assemblage de cercles et anneaux entremêlés. Et comme d’habitude un seul point de vue est capable de donner toute la dimension à ce tableau chaotique. Pour cela, il suffit cette fois-ci juste de regarder dans le miroir…

D'autres blogs qui ont parlé de cette œuvre: ici.
(La photo vient du même site).

Impression visuelle...

Aérienne et légère, colorée et joyeuse, originale et éphémère, cette installation qui a duré 62 heures a changé le visage du paysage urbain de la ville chilienne de Talca. C’est un projet qui a été conçu par des élèves et qui étudiait parmi d’autres l’impact d’une telle installation dans une rue de la ville où on ne trouve ni de la publicité ni d’autres artifices. Le résultat, une couverture inédite qui a apporté une belle impression visuelle et une touche de nouveauté tout en étant facilement réalisable et tellement appréciable qu’on regretterait presque son côté éphémère…

Pour plus de photos et d'informations, voir: ici.

Sous –marin...

Après son installation inédite et à la fois appréciée dans la cité historique de Canterbury, l’artiste Jason de Caires Taylor s’est livré à une autre expérience, cette fois-ci de grande dimension.  Il s’agit de sculptures en taille réelle d’une centaine de personnages amassés au large du Mexique formant ainsi un véritable tableau sous-marin en trois dimensions. Un exploit de plus sur le registre exceptionnel d’un tel artiste…

Pour plus d’informations et de photos, voir : ici.
Le site de l’artiste : ici.
La photo:  © Jason de Caires Taylor

« Camille »



Il l’a intitulée « Camille » comme Camille Monet ou alors Camille Pissaro, deux prénoms liés étroitement à l’impressionnisme. Il s’agit de l’artiste pluridisciplinaire Arne Quinze et sa dernière installation à Rouen. Visible de loin, avec ses tons acidulés et sa forme extraordinaire, cette installation éphémère est capable de « saisir l’instant » comme un grand hommage à ce mouvement pictural né dans la seconde moitié du XIX siècle…

D’autres photos se trouvent sur ma galerie publique : ici.
Les photos : © Sipane Hoh

« Cloud Cities »

 

On se croirait dans l’une des villes imaginaires d’Italo Calvino. Il s’agit d’une installation éphémère baptisée « Cloud Cities», conçue par l’architecte argentin Tomás Saraceno, qui se trouve au musée d'art contemporain de Berlin. Comme des bulles en apesanteur, ces grands ballons tenus par des câbles tissent un itinéraire complexe fictif et surréaliste qui capte le regard de tout visiteur…

Pour plus d’informations et de photos, voir : ici et .
Le site de l’architecte : ici.
La photo: © Tomás Saraceno